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LAFITTE IRIGARAY Béatrice

  


                                                                        



                                       «  Je peints ce que je veux, quand je veux pour me faire plaisir et donner du plaisir aux autres »

 

      Originaire du sud-ouest de la France, Elle déclare avoir toujours peint ayant commencé très jeune puisque elle débute à   l’âge de 7ans et tiendra sa       première exposition  l’âge de 10 ans. A 25  elle rejoint les Indépendants. Si pendant quelques   années elle a arrêté d’exposer n’ayant pas toujours reçu de la   part des galeristes traditionnels l’accueil qu’elle était en   droit d’espérer. C’est donc grâce à des entreprises qu’elle  a pu retrouver le chemin des cimaises.   Elle a fait un retour   remarqué en aout 2018 à la Galerie des corsaires,  Où elle est retournée  en 2020

 

  Mais entretemps elle n’a jamais arrêté de peindre.

  De peindre quoi ?

 

  Le slogan en tête de ce texte est celui du Positive Art, dont la règle principale est celle d’obtenir un état de bien-être (artistique) profond. Adepte de la nouveauté, et écologiste convaincue, elle  pratique la créativité instantanée e c’est bien dans  la mouvance  du « Positive Art », qu’elle trouve la liberté de pouvoir s’exprimer et transmettre l’enthousiasme de la créativité et l’énergie du contentement.  Elle reste fidèle à  son engagement, mais pratique un art libre de contrainte exécutant les œuvres qu’elle elle a  envie de faire sans me soucier d’une "logique" ni d'un cheminement artistique, privilégiant ainsi mon envie et mon message.

  « La formule artistique que j'ai choisie pour m’exprimer n'est pas classique, elle correspond à un lien fort que j'ai tissé avec des entreprises de ma région ».

       La particularité de son travail  est de  s’exercer sur des matériaux de récupération des entreprises industrielles  Elle  s’inscrit ainsi dans une lignée de « recup’artistes » et son but est d’attirer l’attention sur la noblesse cachée des matériaux utilisés en y apposant son empreinte artistique.

     Aujourd’hui elle peint le plus souvent sur du métal, mais elle peut aussi bien utiliser du carrelage, du plexiglas, du bois, du verre, en fait sur tous les matériaux qui lui sont offerts. Elle détourne aussi de leur vocation première de vieilles planches de surf pour leur donner une nouvelle vie et les proposer en tant qu’objet d’art. Cette formule a un grand impact sur son travail, car cette diversité des supports la conduit inévitablement à des changements de style..     

   Il faut y voir aussi un travail de recherche et de mise au point des peintures pour convenir à ces matériaux-là. Elle reconnait que la diversité des matériaux utilisés  complique sa tâche mais elle dit  trouver cela exaltant car cela l’oblige à remette en question sa créativité.  C’est une technique qui demande une longue maitrise, en particulier pour fixer la peinture sur la résine (capricieuse) qui sert de support. 

    Son style évolue pour s’adapter à la matière sur laquelle elle travaille. Son objectif : essayer de trouver à la matière sa place et sa couleur dans le tableau, La transparence joue  un rôle essentiel, Certains tableaux sont une symphonie de nuances autour de deux à trois couleurs maximum. Tout le challenge est de laisser respirer la matière dans le tableau : c’est à mon sens un des éléments essentiels de la création de l’œuvre.

Toujours à l’affut de créations nouvelles, elle prépare  un calendrier sexy-boy… plutôt dévêtu.

     Ses œuvres ont beaucoup de succès  sur les réseaux sociaux.  A Haspand-Art elle va amener une note nouvelle, moins conformiste, plus spontanée dans l’approche artistique.  Ses créations demeurant toutefois empreintes d’une grande maitrise technique et d’une créativité incessante. Accrochée dans nos expositions au côté d’artistes aux styles très différents, son travail pourra désormais être présentée a un nouveau public, qui sera conquis nous en somme sûr par sa nature authentique.

                   
           




  




  
       
      
        
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